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	<title>chemin &#8211; Via-cordis</title>
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	<description>La voie du coeur</description>
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	<title>chemin &#8211; Via-cordis</title>
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		<title>Talitha Koum</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2022/335</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 13:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Méditations]]></category>
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					<description><![CDATA[«&#160;Talitha koum&#160;» C’est par ces mots en araméen que Jésus invite la fille de Jaïre à se relever. Littéralement, «&#160;Petite agnelle, lève-toi&#160;». Ce passage de l’évangile de Marc (Mc 5, 35-43, que je vous invite à relire) m’a toujours semblé un bon résumé de la démarche de Carême, même s’il n’est pas repris dans les &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2022/335">Lire la suite</a>]]></description>
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<p>«&nbsp;<em>Talitha koum</em>&nbsp;» C’est par ces mots en araméen que Jésus invite la fille de Jaïre à se relever. Littéralement, «&nbsp;Petite agnelle, lève-toi&nbsp;». Ce passage de l’évangile de Marc (Mc 5, 35-43, que je vous invite à relire) m’a toujours semblé un bon résumé de la démarche de Carême, même s’il n’est pas repris dans les lectures de ce temps liturgique.</p>
</div>
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</div>
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<p>En appelant la fille de Jaïre qui était endormie dans la mort, en la ressuscitant dans sa chair, Jésus préfigure sa propre résurrection dans la nuit de Pâques. Il a ainsi vaincu la mort pour que nous ayons la vie éternelle. Pour le chrétien, Pâques c’est être plongé dans la mort avec le Christ pour renaître homme nouveau, pour ressusciter avec lui. Mais tout comme les apôtres n’ont pas compris les signes qu’il leur adressait, nous aussi, nous avons besoin de temps pour nous préparer à ce passage. Ce temps particulier, c’est le Carême.</p>



<p>Remarquons d’abord que c’est Jésus lui-même qui invite la jeune fille à se lever tout comme c’est lui qui nous appelle à nous préparer à la démarche pascale. Ce n’est ni notre évêque ni notre curé, nos prêtres ou diacres (même s’ils transmettent l’invitation) mais Dieu lui-même qui nous invite. Et cette invitation est faite avec des mots simples, dans la langue parlée par tous. L’araméen à l’époque de Jésus. Aujourd’hui, il nous dirait&nbsp;sans doute : «&nbsp;<em>Mon fils, ma fille, mets-toi en marche&nbsp;! Lève-toi&nbsp;! Je t’invite à une démarche de changement. Je t’appelle à te relever, à être debout, à me suivre.&nbsp;</em>»</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;<em>Lève-toi, petite fille</em>&nbsp;», c’est donc à chacun d’entre nous que Jésus l’adresse. Car nous avons besoin de transformer toutes nos attitudes mortifères qui nous alourdissent et nous tiennent couchés pour nous lever et suivre le Christ qui nous interpelle individuellement. «&nbsp;Convertis-toi et crois en l’Evangile&nbsp;» comme nous le dit la liturgie du mercredi des Cendres. Cheminer vers Pâques, c’est avant tout se mettre debout. Bouger. Se remettre en question. Avancer avec Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.</p>
</div>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://www.sedifop.com/wp-content/uploads/2015/06/talitha-koum-3.jpg" alt=""/></figure>
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<p>Mais cet appel s’adresse aussi à l’Église, l’épouse du Christ, jeune fille parfois endormie dans des comportements peu chrétiens. Se réveiller, se relever, c’est aussi prendre conscience de la place de nos communautés dans le monde. Elles ne doivent pas rester isolées, repliées sur elles-mêmes, mais au contraire être des communautés missionnaires, qui annoncent la bonne nouvelle tant par leurs paroles, leur présence au monde que par leurs actions concrètes vis-à-vis des plus pauvres, des plus démunis, des malades, des isolés … Le carême, c’est aussi un chemin de conversion pour l’Église.</p>



<p>«&nbsp;Réveille-toi, petite fille, petite église d’Amour.&nbsp;» Il est temps de préparer la Pâque du Seigneur&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souvenir : Notre Dame</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/113</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 07:20:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
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					<description><![CDATA[Une anecdote sans doute, mais qui m’a beaucoup marquée à la fin de ce pélerinage de 30 jours de St Jean Pied de Port à St Jacques de Compostelle. Sur le chemin du retour, je m’arrête à Paris, étape entre deux trains. J’ai quelques heures à passer et je décide d’aller prier à Notre Dame &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/113">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une anecdote sans doute, mais qui m’a beaucoup marquée à la fin de ce pélerinage de 30 jours de St Jean Pied de Port à St Jacques de Compostelle.</p>
<p>Sur le chemin du retour, je m’arrête à Paris, étape entre deux trains. J’ai quelques heures à passer et je décide d’aller prier à Notre Dame de Paris. Un samedi ! Mais je ne m’en étais pas rendu compte !</p>
<p>Et me voici donc dans la cathédrale, à suivre les touristes avec sur le dos mon sac, à la main mon baton, à la recherche d’un lieu pour prier. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’ai fait le tour de la cathédrale, entrainé bien malgré moi par le flot incessant de touristes, de photographes, &#8230; Une réalité bien éloignée de ce lieu que je cherchais pour prier Marie et notre Seigneur !</p>
<p>Un peu dépité de me trouver dans ce qui ressemblait plus à un marché qu’à une église, je me décide d’aller à l’accueil où quelques personnes se renseignent sur les livres à acheter, sur le lieu où trouver telle ou telle statue, &#8230; et je demande, sans grand espoir je l’avoue, s’il n’est pas possible de se recueillir dans l’église, de trouver un endroit pour prier. Et l’accueil que j’ai reçu fut l’un des plus émouvant peut-être de ce pélerinage. Un « Oui bien sûr » avec un sourir à éclairer la nuit !</p>
<p>Ce moment de prière dans la chapelle du Saint sacrement à Notre Dame de Paris a été un des moments forts de ce pélerinage. Un moment plein d’émotions et de joies, où la fatigue se melait à un bonheur d’être en présence de Dieu, un moment lumineux.</p>
<p>Merci à cette personne qui m’accueillit ce samedi de septembre 2000 à Notre Dame. Elle m’a accueilli comme j’étais, avec mes richesses et mes pauvretés. Elle a ensoleillé cette journée. Puisse-je à mon tour accueillir tous ceux qui se présentent à moi comme si c’était le Christ lui-même !</p>
<h2 class="pas_surlignable">P.-S.</h2>
<p><span style="color: #ff0000;">MERCI</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Profession de foi</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/98</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 06:51:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
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					<description><![CDATA[Si je suis ici, c’est pour que Dieu puisse confirmer mon baptême … mais ne le fait-il pas chaque jour de Son amour ? Si je suis ici, c’est pour que Dieu m’accorde le don de son Esprit … mais ne m’accompagne-t-il pas déjà pour me guider chaque jour ? Alors, si je suis ici c’est pour &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/98">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si je suis ici, c’est pour que Dieu puisse confirmer mon baptême … mais ne le fait-il pas chaque jour de Son amour ?</p>
<p>Si je suis ici, c’est pour que Dieu m’accorde le don de son Esprit … mais ne m’accompagne-t-il pas déjà pour me guider chaque jour ?</p>
<p>Alors, si je suis ici c’est pour affirmer et confirmer mon amour de fils pour son Père, c’est pour Le louer, Lui obéir et témoigner de Son Amour, pour être témoin d’une communauté en marche vers son Seigneur, pour témoigner d’un groupe de jeunes qui cheminent et prient ensemble le Père de les éclairer sur le chemin de leur vie.</p>
<p>Finalement, si je suis ici, c’est pour marcher &#8211; ensemble -, comme frère du Christ et fils du Père et accomplir Sa volonté.</p>
<p>Confirmation, 2002, HM</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Parrain et Marraine : Comment les choisir et quel est leur rôle</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/96</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 06:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[baptême]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[marraine]]></category>
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					<description><![CDATA[Du choix et du rôle du parrain et marraine Voici bien une tâche qui paraît facile, mais qui peut devenir un véritable casse-tête pour le futur confirmant : comment choisir un parrain et quel est le rôle du parrain/ marraine ? A Le choix. une première possibilité est de reconduire dans leurs rôles le parrain et la &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/96">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<h2>Du choix et du rôle du parrain et marraine</h2>
<p>Voici bien une tâche qui paraît facile, mais qui peut devenir un véritable casse-tête pour le futur confirmant : comment choisir un parrain et quel est le rôle du parrain/ marraine ?</p>
<h4><strong>A Le choix.</strong></h4>
<ul>
<li>une première possibilité est de reconduire dans leurs rôles le parrain et la marraine que nous avons reçu lors de notre baptême. Mais ce choix n’est pas nécessairement judicieux pour de nombreuses raisons. (mauvaise entente, non présence, décès, …)</li>
<li>Une deuxième possibilité est de choisir parmi ses connaissances celui ou celle qui répond le mieux aux critères que l’on s’est choisi : le plus sympa, le plus copain-copain, le plus généreux (voir parrain cadeau), le plus cultivé, le plus … Mais ce choix va vite se transformer en une liste de personnes et à une enquête de type « Test-achat ».</li>
<li>Une troisième possibilité est de se laisser guider par l’Esprit-Saint (ou l’instinct si l’on préfère) et ne pas trop se poser de questions quant au pourquoi. C’est la méthode que je préconise bien qu’elle présente un désavantage certain : il est difficile de répondre à la question du parrain/marraine ’Pourquoi moi ?’ !</li>
</ul>
<p>Quelque soit la méthode choisie, il faut s’attendre à devoir répondre à différentes questions et objections : ’Pourquoi moi ?’, ’Je n’en suis pas capable’, ’Tu es assez grand pour te passer d’un parrain’, …</p>
<h4><strong>B Rôle </strong></h4>
<p>Le Catéchisme définit succinctement le rôle des parrains ou marraines lors du baptême :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><i>1255 Pour que la grâce baptismale puisse se déployer, l’aide des parents est importante. C’est là aussi le rôle du parrain ou de la marraine, qui doivent être des croyants solides, capables et prêts à aider le nouveau baptisé, enfant ou adulte, sur son chemin dans la vie chrétienne (cf. CIC, can. 872-874). Leur tâche est une véritable fonction ecclésiale ( » officium  » ; cf. SC 67) Toute la communauté ecclésiale porte une part de responsabilité dans le déploiement et la garde de la grâce reçue au Baptême.</i></p>
<p>Cette définition reste valable pour le parrain/marraine de confirmation.</p>
<p>Examinons quelques rôles du parrain :</p>
<ul>
<li>Le parrain cadeau : Le rôle du parrain n’est évidemment pas de faire des cadeaux au sens ’matériel’ du terme, mais le parrain, en acceptant sa tâche, fait le plus beau cadeau possible, le don de lui-même. Le parrain est donc un cadeau précieux, qui se renouvelle sans cesse. Ses paroles sont cadeaux, ses sourires sont cadeaux, sa présence est cadeau. D’ailleurs une fête sans cadeaux n’en est pas une et lors de la célébration de la Confirmation &#8211; fête importante pour l’Unité &#8211; la présence, le soutien du parrain et de la marraine sont un des plus beaux cadeaux possibles.</li>
<li> Le parrain témoin : Le parrain est témoin d’un engagement. Oui la confirmation est un engagement, une profession de Foi et le sacrement est la réponse de Dieu qui confirme et se donne par l’Esprit.. Mais le parrain n’est pas le témoin d’un instant. Il est le témoin d’une vie et son rôle est de rappelé, si besoin en est, au confirmé cet engagement. Ce n’est pas un rôle passif mais une interaction dynamique entre parraine et filleul qui se poursuit dans le temps.</li>
<li>Le parrain guide : N’ayons pas peur des mots : refuser de guider sous prétexte de liberté est une fuite devant ses responsabilités. Mais le parrain ne doit pas devenir un gourou ! Guider s’est avant tout dialoguer, interpeller, interroger, aider afin que le filleul puisse choisir en toute liberté son chemin. Tâche difficile, mais l’Esprit n’est-il pas la pour nous y aider ? En finalité, guider, n’est pas simplement faire prendre conscience que l’Esprit agit en nous à condition de l’écouter ?</li>
<li><strong>En résumé, l’Esprit nous guide pour choisir un parrain dont le rôle est essentiellement de nous rappeler qu’il nous faut écouter l’Esprit-Saint.</strong> La boucle est ainsi bouclée.</li>
</ul>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Foi est comme une haute montagne</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/88</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 May 2016 07:09:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Pélerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[dieu]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[pèlerinage]]></category>
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					<description><![CDATA[Steenkerque 2004 &#160; La foi est une réponse : une réponse à des signes, à des expériences spirituelles, à une révélation, à une parole . Mais cette réponse ne va pas de soi. Elle demande une confiance en sa parole, une obéissance à ses appels, une connaissance de Dieu et de sa loi. Cette réponse est &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/88">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">Steenkerque 2004</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La foi est une réponse : une réponse à des signes, à des expériences spirituelles, à une révélation, à une parole . Mais cette réponse ne va pas de soi. Elle demande une confiance en sa parole, une obéissance à ses appels, une connaissance de Dieu et de sa loi. Cette réponse est un mouvement actif, tendu vers Dieu. C’est un chemin d’audace.</p>
<p>La Foi est comme une haute montagne. De nombreux chemins y mènent et la serpentent, se croisent et se séparent, se rapprochant par une face ou par l’autre du sommet. Souvent son sommet est dans les nuages ou dans la brume et seul son souvenir nous appelle à continuer à grimper et progresser sur le chemin que nous avons entrevu au par avant. A la base de la montagne, au bords des plaines, la Foi est encore imprécise, Foi en un Tout Autre, en ce qu’on ose pas encore appeler Dieu. Et plus loin dans les immensités de la plaine, quelques collines de croyances, &#8230; Progressivement, en avançant vers le sommet, la Foi se précise, Dieu se révèle peu à peu. Et Il nous appelle à marcher, à grimper, toujours &#8230;</p>
<p>Mais poussons l’analogie plus loin en revisitant mon propre chemin de Foi au gré de ces chemins de montagne &#8230;</p>
<p>Je suis né dans la plaine, ou tout au moins dans une région qui de loin paraît plate. Une maison accueillante, plantée sur une petite colline baignée dans la lumière diffuse de la plaine. Car si les habitants de la plaine ne connaissent pas la montagne, s’ils ne croient pas en Dieu, l’idée même ne leur en est pas totalement absente. Pour preuve, certains se réfugient dans des trous creusés pour échapper à la vision fugitive de cette montagne qu’ils ne veulent pas voir. Mais beaucoup se posent des questions : « D’où vient cette lumière qui nous baigne et nous éclaire ? » « qu’elle est sa source ? » Alors certains la nomment : La Lumière, La Source, L’Energie, &#8230; car nommer rassure. Et puis d’autres partent à sa recherche, pressentant bien qu’il y a quelque chose à trouver, à voir, à sentir, &#8230; à découvrir. Mais la plaine est grande, la lumière diffuse, &#8230; et il est si facile de s’arrêter sur la première colline en affirmant avoir trouver.</p>
<p>Heureusement, il y a des agences de voyages et des guides qui parlent de la montagne. Ils ne sont pas rares mais souvent discrets et parlent à mots couverts de cette montagne qu’ils ont découvert, qu’ils ont aperçu et que parfois ils aiment plus que tout autre chose. Et ils parlent avec des mots difficilement compréhensibles par celui qui n’a pas expérimenté, au moins brièvement, cette présence. Quand j’avais 13-14 ans, j’ai croisé un de ces guides : un de mes condisciples. Oh, Rien ne le différenciait à première vue de mes autres camarades de classe. Peut-être malgré tout une certaine sérénité &#8230; Il m’a parlé de ce Dieu d’Amour qui éclairait sa vie, de l’importance de ce chemin qu’il parcourait sur la montagne de la Foi. Et il m’a parlé d’un livre, Du Livre, le guide par excellence pour atteindre la montagne et la gravir. Et ce livre, il n’a rien de secret, au contraire, c’est le livre le plus publié au monde : Il s’appelle la Bible. 13 ans, c’est l’age des interrogations, sur soi, sur les autres. C’est l’âge des grandes questions : Qui suis-je, où vais-je, &#8230; La montagne semblait belle et j’ai essayé de lire ce guide de voyage, seul, dans la plaine. Et j’ai entrevu l’image d’une montagne, lointaine, inaccessible car si le livre contient tout, il est difficile d’en comprendre le sens seul. Mais cette évidence, je n’en ai pris conscience que bien plus tard &#8230; Ce n’était encore qu’une recherche personnelle, un cheminement purement &#8211; où qui paraissait tel &#8211; volontaire vers une source inaccessible.</p>
<p>Comme une graine semée, cet appel de la montagne ne pas plus quitté. Naturellement avec des périodes de recul et des périodes de recherche plus intenses. Chaque colline était source de découverte, d’émerveillement : la fleur qui s’ouvre, l’arbre qui pousse, la rivière qui coule et nourrit. Avec le risque de prendre la colline pour la montagne et de s’arrêter à des croyances magiques ou faciles ou de suivre de faux guides qui se préoccupent plus de leur bien personnel que du chemin des autres. Passage dans l’irrationnel, par des lectures qui sont sensées expliquer tout de façon scientifiques ou méthodiques mais qui finalement laissent un goût amer de mercantile ou d’infantile. Mais d’autre part, c’est aussi la période où j’ai découvert la pauvreté dont certains sont revêtus comme d’un manteau. Et j’ai décidé de les aider en m’engageant dans des études paramédicales mais aussi concrètement en m’occupant de personnes handicapées. Pour leur apporter un peu de lumière, leur partager la lumière d’un amour reçu.</p>
<p>Et là, stupeur ! Je ne vivait plus dans la plaine mais dans des collines d’où j’entrevoyais d’autres collines plus hautes. Car en découvrant l’autre, j’ai découvert cette humanité qui nous unit. Première parole de mon credo : « Je crois que les hommes sont frères » et ce au delà des différences qui pourraient le séparer. Frères en humanité. Croire en l’homme, en ses possibilités de se dépasser, d’aller plus loin, plus haut non pas pour lui-même mais pour tous. Et sur ces collines j’ai croisé d’autres guides -personnes que j’avais pour la plupart déjà rencontré mais dont je n’avais pas vu l’étincelle intérieure : un pasteur, un prêtre, des philosophes, &#8230; qui m’ont donné des clés pour comprendre ce qui m’entourait. Et puis j’ai rencontré Marianne avec laquelle j’ai commencé à cette époque un chemin de vie qui se poursuit par ailleurs toujours aujourd’hui. Pas de grandes révolutions, juste un chemin qui se rapprochait paisiblement d’une montagne encore lointaine, tout au moins en apparence.</p>
<p>A force de chercher, on finit par trouver, même si ce n’est pas toujours ce qu’on attendait. Et petit à petit s’est fait mienne cette deuxième affirmation « Dieu est Père de tous les hommes ». Révélation car extérieure à moi et Révélation perturbante au point de susciter un refus. Et Dieu est patient : Il transforme lentement mon ‘NON’ en ‘PEUT ETRE’ et finalement en ‘OUI’. Avec cette première ébauche de Foi, tout se précipite, comme une boule de neige grossissant et m’entraînant sur les chemins qui gravissent la montagne. Paradoxe de Dieu qui fait monter les boules de neige &#8230; Et ce qui n’aurait été interprété que comme des hasards, des faits sans importance devient signe de l’existence de Dieu : Et ce tout autre, Dieu de l’absolu, devient un Dieu personnel, présent, emplit d’Amour et de compassion qui m’appelle à le suivre. Comme Abraham appelé à quitter son Pays (Gn 12) je suis appelé à suivre le chemin que Dieu m’indique, chemin qui emprunte des voies qui me semblaient jusqu’à ce jour impensables. Il ne s’agit pas encore à proprement parlé de christianisme, mais d’une Foi en un Dieu unique, qui parle et qui répond, un Dieu proche et à la fois lointain. Une nouvelle touche au credo personnel : « Dieu est » et « Dieu a besoin de toi » malgré l’insignifiance apparente de ma personne.</p>
<p>Les choses se précipitent, je suis touché au plus profond de mon être par le Mystère Pascal : véritable Révélation, conversion intérieure, expérience mystique : J’entrevois furtivement le sommet de la montagne, source de toute lumière et qui m’appelle : « Viens, suis-moi ». Dieu devient « Tu ». Ce ne fut sans doute pas aussi clair, je n’étais pas prêt à une telle évidence mais je me remets en marche. Mais cette fois je suis accompagné d’autres chrétiens : un pasteur, des moines, des amis. Chemin de réflexion, chemin vers le Baptême. Chemin difficile à affirmer à ceux qui vivent dans la plaine et qui nient ou ne peuvent/veulent pas voir la montagne. Incompréhension. Mais peut-être aussi graine plantée, question posée. Il est paradoxal de ne pas pouvoir montrer cette montagne que l’on voit et que les autres se refusent apparemment à vouloir voir. Une image m’en a fait comprendre par analogie le pourquoi : en vacances en baie de Somme, je me promenais à marée basse au Hourdel. Avec mes jumelles, j’observe les grandes étendues de sable et j’aperçois au loin une colonie de phoques. Je pose mes jumelles et effectivement, à l’horizon je vois quelques grands phoques que je montre à mes voisins. Personne ne les voit. Pourtant je ne rêve pas ! Il suffit d’ailleurs de leur passer les jumelles et à leur tour ils peuvent admirer les animaux marins. Que s’était-il passé ? Avais-je soudain reçu le don d’une excellente vue ? Non bien sûr ! Mais je savais où regarder et ce que je cherchais alors que les autres n’en avaient pas la moindre idée. Il en est sans doute de même pour cette montagne, pour cette présence de Dieu. Le croyant, par son expérience, par son vécu filtre ce qu’il voit et reconnaît la présence de Dieu là où le cherchant ne la voit pas encore.</p>
<p>Jusqu’à mon baptême, c’est un chemin essentiellement individuel que j’ai vécu : recherche et réponse à l’appel étaient des démarches personnelles où les autres n’intervenaient qu’occasionnellement, par petites touches. On peut donc parler d’une seconde conversion avec la découverte du sens de la communauté, de l’Eglise et son importance vitale dans tout cheminement. En haute montagne, il en est de même : on ne s’aventure pas seul, il faut des guides, des cordées même si le chemin de chacun est différent. Et je marche : d’abord physiquement sur les chemins de St Jacques, puis plus symboliquement. Le chemin de St Jacques, c’est pour moi 800 km de prière, de chemin partagé, de dons gratuits des autres et de réponses gratuites. C’est aussi la découverte de Marie, de Notre Dame du Chemin. C’est aussi la découverte du soutien d’une communauté locale que je connaissais à peine qui est présente et que je porte avec moi. C’est cette communauté qui m’a accueilli alors que j’étais pauvre. Mais n’est-ce pas la vocation de toute communauté d’accueillir le pauvre et particulièrement dans une paroisse dédiée à St Martin, connu pour son geste envers un pauvre d’Amiens alors qu’il n’était que catéchumène ? Je finirais par en oublier un des éléments essentiel de ce chemin, celui par lequel tout a commencé. Car si j’ai beaucoup parlé de Dieu qui appelle, qui parle à travers les autres, à travers son Eglise, j’ai négligé de parler de la Bible que j’avais présenté comme Le Guide pour atteindre cette montagne. Car il s’agit bien d’un guide au sens vivant du terme car la Bible est bien parole vivante, parole de Dieu révélé au homme, parole qui s’est fait chair pour guider et sauver l’homme. Parole vivante et vivifiante qui est le chemin. Mais aussi parole a vivre, à prier, à chercher à comprendre en communauté car c’est là qu’elle prend toute son envergure et tout son poids.</p>
<p>J’ai appris à aimer la montagne et je ressens le besoin de la faire aimer aux autres, à leur faire découvrir ses beautés, La fête que l’on y vit, &#8230; Et c’est tout naturellement que l’on devient à son tour un accompagnateur, modestement, progressivement. De ses propres enfants, de sa propre épouse qui eux aussi découvrent, à leur rythme, la montagne sur laquelle nous vivons aujourd’hui. Accompagnement d’autres enfants, de parents, d’adolescents avec qui je marche quelques temps et qui m’apportent chaque fois la joie de Sa présence. Les chemins montent, parfois redescendent. Ils semblent n’aller nul part à certains moments puis ils croisent d’autres routes, d’autres chemins. Parfois un obstacle à l’air impossible à franchir, mais la confiance, l’aide et l’amour de ses frères permettent de le dépasser.</p>
<p>Mais Dieu ne cesse d’appeler à le rejoindre, à continuer à gravir la montagne, à épurer sa Foi, à découvrir le sens des signes qu’il nous a donné et qu’il nous donne à la fois dans nos vies et à travers la célébration en Eglise. Et paradoxalement &#8211; mais le paradoxe n’est qu’apparent- , il m’appelle également à redescendre dans la plaine et à accompagner ceux qui le cherchent, à leur permettre d’aller plus loin, plus haut. A être témoin de mon amour de Dieu, pâle reflet de l’Amour que Dieu me donne.</p>
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		<title>Compostelle 2000 &#8211; 2016</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/74</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 09:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Pélerinage]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[pèlerinage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le site Compostelle 2000 a été mis à jour et remanié graphiquement : Les photos prises en 2000, le carnet de route et quelques réflexions plus récentes &#8230; Il y avait longtemps que j’avais ressenti l’appel de la route. Un appel à me mettre en chemin. A suivre le Camino vers le tombeau de St &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/74">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le site <a href="http://compostelle.via-cordis.org/" target="_blank">Compostelle 2000</a> a été mis à jour et remanié graphiquement : Les photos prises en 2000, le carnet de route et quelques réflexions plus récentes &#8230;</p>
<blockquote><p>Il y avait longtemps que j’avais ressenti l’appel de la route. Un appel à me mettre en chemin. A suivre le Camino vers le tombeau de St Jacques le Majeur. Plusieurs années d’hésitations, de doutes, de remise en question… avant de répondre à cet appel.</p>
<p>Et en 2000, année jubilaire, j’ai franchi le pas : Je suis parti sur le chemin, de Saint Jean Pied de Port vers Compostelle. 750 km de chemins. 30 jours de marche. 30 jours de rencontres, de réflexions, de prière. 30 jours de conversion, c’est-à-dire de changement intérieur, de retournement.</p>
<p>&#8230;</p>
<p>De 2000 à aujourd’hui, de nombreux événements sont venus ponctuer mon chemin. Des célébrations sur un chemin de foi, des réponses personnelles à des appels au service et au souci de mes frères, des choix parfois difficiles,… D’une certaine façon, tous initiés par le chemin.</p>
<p>2015/2016, année jubilaire de la miséricorde. Le chemin a peut-être changé, mais j’essaye toujours d’être pèlerin, c’est-à-dire de répondre à un appel à me mettre en route et à LE suivre. Les dernières paroles de Jésus dans l’Évangile de Jean  » Toi, suis-moi « , ne sont pas une fin, mais le début d’un chemin.</p></blockquote>
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		<title>Tous en chemin</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/52</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 13:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[pélerin]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour nous mettre en route sur le chemin que nous propose le Seigneur, nous pouvons méditer sur le sens de ce chemin. nous pouvons chanter : chanter, c&#8217;est prier deux fois . nous pouvons prendre nos chaussures, notre baton de pélerin et marcher &#8230; Mais l&#8217;important, c&#8217;est de se mettre en route! Tous ensembles &#8230; &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/52">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour nous mettre <a href="http://via-cordis.org/?page_id=45">en route</a> sur le chemin que nous propose le Seigneur,</p>
<ul>
<li><img decoding="async" class="wp-image-66 alignright" src="http://via-cordis.org/wp-content/uploads/2016/04/SJ192-1-300x200.jpg" alt="SJ192" width="242" height="161" srcset="https://via-cordis.org/wp-content/uploads/2016/04/SJ192-1-300x200.jpg 300w, https://via-cordis.org/wp-content/uploads/2016/04/SJ192-1.jpg 600w" sizes="(max-width: 242px) 100vw, 242px" />
<p>nous pouvons <a href="http://via-cordis.org/?page_id=22">méditer</a> sur le sens de ce chemin.</li>
<li>nous pouvons <a href="http://via-cordis.org/?page_id=34">chanter</a> : chanter, c&rsquo;est prier deux fois .</li>
<li>nous pouvons prendre nos chaussures, notre baton de pélerin et <a href="http://via-cordis.org/?page_id=32">marcher</a></li>
<li>&#8230;</li>
</ul>
<p>Mais l&rsquo;important, c&rsquo;est de se mettre en route!</p>
<p style="padding-left: 30px;">Tous <a href="http://via-cordis.org/?page_id=55">ensembles &#8230;</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://via-cordis.org/?page_id=59">Dans la foi.</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le chemin de la Miséricorde (Rudy Hainaux, SDB)</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/20</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 14:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Méditations]]></category>
		<category><![CDATA[chemin]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[miséricorde]]></category>
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					<description><![CDATA[Mais quelle drôle d’idée a piqué le Pape de nous sortir une année de la miséricorde. Voilà bien un de ces mots qu’on n’ose presque plus utiliser tant il nous semble vieillot, plein de poussière… Et si justement derrière son aspect dépassé, il nous invitait à nous dépasser. M   comme mise en route. C’est une &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/20">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Mais quelle drôle d’idée a piqué le Pape de nous sortir une année de la miséricorde. Voilà bien un de ces mots qu’on n’ose presque plus utiliser tant il nous semble vieillot, plein de poussière…</em></p>
<p><em>Et si justement derrière son aspect dépassé, il nous invitait à nous dépasser.</em></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>M</strong></span>   comme mise en route. C’est une invitation à aller, à risquer l’aventure d’une vie d’attention et de partage. C’est oser le premier pas vers l’autre. « Viens, suis-moi », nous dit Jésus.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>I</strong> </span>   comme invitation. C’est un chemin qui nous est proposé. À nous d’y répondre librement, à notre manière, avec tout ce que nous sommes.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>S</strong></span>   comme solidarité. C’est un chemin commun, que l’on ne peut accomplir qu’ensemble, en réglant son pas au pas de son frère, de sa sœur. C’est la volonté de se faire proche à l’image du Samaritain de l’évangile.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>É</strong></span>   comme essentiel. Il n’est pas d’autre chemin qui nous rende toujours plus humain et donc toujours plus proche de Dieu. C’est un chemin qui donne sens.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>R</strong> </span>  comme rencontre. C’est dans la rencontre vécue en vérité que se découvrent richesses et pauvretés de ce que sont nos vies.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>I</strong>  </span>  comme initiative. C’est un chemin à inventer, jamais balisé comme une autoroute sécurisante mais serpentant comme un chemin de traverse qui offre de nouveaux paysages à chaque tournant.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>C</strong></span>   comme cœur. Avec le cœur comme GPS, l’itinéraire se construit pas à pas. Chacun puisant dans le meilleur de lui-même la direction à suivre.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>O</strong></span>  comme ouvrir. Le chemin de la miséricorde nous invite à nous laisser toucher, à être attentifs, à ouvrir les yeux sur la réalité de notre monde, de ce que vivent nos frères, de ce que nous-mêmes, nous vivons.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>R</strong></span>   comme rêve d’un monde plus fraternel, plus juste, plus humain. Un monde où chacune et chacun peut trouver sa place parce que tous sont présents aux attentes de chacun.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>D</strong></span>  comme disponibilité. Un chemin d’ouverture à l’inattendu, à l’inespéré. Avancer avec la certitude que chaque instant peut me surprendre pourvu que j’y sois attentif.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>E</strong></span>   comme énergie. Parce qu’il en faut de l’énergie pour parcourir un tel chemin.</p>
<p><em>De bonnes intentions de départ ne suffisent pas, il faut tenir, persévérer, et avancer encore.</em></p>
<p><em>Rudy Hainaux, </em><em>SDB</em></p>
<p>Source : <a href="http://coopdonbosco.skynetblogs.be/archive/2016/03/31/le-chemin-de-la-misericorde-8588899.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Feed%3A+SalsiennesCooprateursDeDonBosco+%28Sal%C3%A9sien%28ne%29s+Coop%C3%A9rateurs+de+Don+Bosco%29" target="_blank">Le chemin de la miséricorde</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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