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	<title>humanité &#8211; Via-cordis</title>
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	<description>La voie du coeur</description>
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	<title>humanité &#8211; Via-cordis</title>
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		<title>La légende du Colibri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 09:57:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Méditations]]></category>
		<category><![CDATA[Paraboles]]></category>
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					<description><![CDATA[Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animau terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2017/175">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<div id="attachment_176" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-176" class="wp-image-176 size-medium" src="http://via-cordis.org/wp-content/uploads/2017/01/colibri-300x187.jpg" alt="La légende du colibri" width="300" height="187" srcset="https://via-cordis.org/wp-content/uploads/2017/01/colibri-300x187.jpg 300w, https://via-cordis.org/wp-content/uploads/2017/01/colibri.jpg 472w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p id="caption-attachment-176" class="wp-caption-text">(c) audacia-asso.fr</p></div>
<p>Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animau terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »</p>
<p>Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »</p></blockquote>
<p>conte amérindien raconté par <a href="http://www.colibris-lemouvement.org/">Pierre </a><a href="http://www.colibris-lemouvement.org/">Rabhi</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les 3 passoires</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/130</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 07:35:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
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					<description><![CDATA[-’Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? &#8211; Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : &#8211; Les 3 passoires ? &#8211; Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/130">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>-’Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?</p>
<p>&#8211; Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :</p>
<p>&#8211; Les 3 passoires ?</p>
<p>&#8211; Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?</p>
<p>&#8211; Non. J’en ai simplement entendu parler&#8230;</p>
<p>&#8211; Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?</p>
<p>&#8211; Ah non ! Au contraire.</p>
<p>&#8211; Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?</p>
<p>&#8211; Non. Pas vraiment.</p>
<p>&#8211; Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?’</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Gratuité interdite</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/118</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 07:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Méditations]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
		<category><![CDATA[méditation]]></category>
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					<description><![CDATA[J’ai vu, dit-il, la Cité de la Justice nue. Transparente, cristalline, durement lumineuse, elle ressemblait à un immense iceberg avec des formes géométriques et des arêtes tranchantes. A l’intérieur, tout était rigoureusement proportionné , sans fantaisie, ni surprise. L’harmonie frappait le regard, mais il régnait un froid que nul ne parvenait à dissiper. Les hommes &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/118">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai vu, dit-il, la Cité de la Justice nue. Transparente, cristalline, durement lumineuse, elle ressemblait à un immense iceberg avec des formes géométriques et des arêtes tranchantes.</p>
<p>A l’intérieur, tout était rigoureusement proportionné , sans fantaisie, ni surprise. L’harmonie frappait le regard, mais il régnait un froid que nul ne parvenait à dissiper. Les hommes y vivaient sous le régime des balances et de l’épée, dans l’égalité absolue des échanges.</p>
<p>La loi interdisait toute gratuité. Il était, par exemple, interdit à un citoyen de rendre service à un autre sans recevoir un service correspondant ou, à défaut , un paiement monétaire.</p>
<p>C’était la Cité de la pure Justice, de la Justice nue, de la Cité des balances et de l’épée. Ses habitants, ne connaissant qu’elle, n’avaient même pas l’idée d’un autre genre de vie. Habitués, ils obéissaient aux lois et à la maxime inscrite sur tous les bâtiments publics : »donnant, donnant ».</p>
<p>Ils souffraient pourtant. Il y avait dans leur âme, comme une grande absence. Mais ils n’auraient pu définir les raisons du malaise qui gâtait leurs jours et troublait les rêves de leurs nuits .</p>
<p>Un jour, une jeune fille apprit que son jeune voisin était à l’hôpital, frappé d’un mal mystérieux qui demandait de constantes transfusions de sang. Elle se rendit à l’hôpital, une rose blanche à la main.</p>
<p>En chemin, elle rencontra un enfant qui jeta un regard d’envie sur cette fleur. Elle la lui donna. Les passants la rabrouèrent :</p>
<ul>
<li>Petite sotte !…Pourquoi donner la rose à ce gamin, il ne t’a rien demandé et ne t’a rien donné en échange.</li>
</ul>
<p>Elle répondit :</p>
<ul>
<li>Parce que cela lui fait plaisir…</li>
</ul>
<p><strong>Alors, un coup de tonnerre résonna.</strong></p>
<p>Un peu plus loin, elle vit un vieillard qui méditait tristement sur le pas de sa porte. Elle alla vers lui et l’embrassa. Le vieillard se mit à pleurer de joie. De nouveau, les passants l’interpellèrent :</p>
<ul>
<li>Ce que tu as fait est contraire à la justice : nous devrions te dénoncer. Pourquoi as-tu donné un baiser à ce vieillard qui ne te demandait rien ?…</li>
</ul>
<p>Elle répondit :</p>
<ul>
<li> Parce qu’il était dans la solitude.</li>
</ul>
<p><strong>De nouveau, un coup de tonnerre retentit.</strong></p>
<p>Arrivée à l’hôpital, elle dit :</p>
<ul>
<li>Je veux donner mon sang à mon voisin !</li>
<li>Ta demande est stupide : pourquoi ton sang ?</li>
<li>Parce que je l’aime…</li>
</ul>
<p><strong>Alors, un troisième coup de tonnerre éclata, terrible.</strong></p>
<p>Et la Cité s’écroula dans un fracas de ses verres brisés et de ses charpentes métalliques.</p>
<p><i>Car l’Amitié est plus puissant même que la Justice. Qui peut comprendre, comprenne…</i></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Il était là &#8230;</title>
		<link>https://via-cordis.org/archives/2016/116</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 07:24:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Méditations]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
		<category><![CDATA[méditation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un train , un jeune handicapé mental, assis sur un strapontin près de la porte, accueille chaque nouveau voyageur par un « bonjour ». Sans cesse, il regarde sa montre. Au bout d’une heure, il entre dans le compartiment, s’assied à la première place libre et interroge sa voisine d’en face :   Quelle heure est-il ? Peu &#8230; </p><p><a class="more-link btn" href="https://via-cordis.org/archives/2016/116">Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un train , un jeune handicapé mental, assis sur un strapontin près de la porte, accueille chaque nouveau voyageur par un « bonjour ». Sans cesse, il regarde sa montre.</p>
<p>Au bout d’une heure, il entre dans le compartiment, s’assied à la première place libre et interroge sa voisine d’en face :</p>
<p><img decoding="async" src="http://old.via-cordis.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" alt="-" width="8" height="11" />  Quelle heure est-il ?</p>
<p>Peu de temps après, même question, et encore… Agacée, la dame lui répond sèchement et lève, tel un bouclier, son journal devant son visage. Murmures des autres, rejet de ce gêneur pas comme les autres. Le jeune se lève, repart silencieux et triste sur son strapontin.</p>
<p>Un voyageur le rejoint et parle avec lui. Sa montre toute neuve s’est arrêtée, impossible de la faire repartir, et il doit changer de train.</p>
<p>Une jeune fille saisissant des bribes de cette conversation, vient gentiment avec une fiche d’horaire. Dommage, elle descend avant lui. Arrêt suivant. Un homme avec des menottes monte, encadré par une femme policier et un policier. Un dialogue s’instaure :</p>
<p><img decoding="async" src="http://old.via-cordis.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" alt="-" width="8" height="11" />  Pourriez-vous aider ce jeune à descendre à sa gare. Sa montre ne marche pas et il va faire nuit.</p>
<p><img decoding="async" src="http://old.via-cordis.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" alt="-" width="8" height="11" />  Nous avons assez de « celui-la » à surveiller, répond d’une manière incisive la femme policier.</p>
<p>Le policier, conciliant, suggère d’appeler le contrôleur.</p>
<p>« Celui-là » l’homme aux menottes, écoute, silencieux. Silence du jeune handicapé, silence de l’homme aux menottes. Limites en sa tête de l’un, limites humaines de l’autre, rejet de tous deux par la société.</p>
<p>L’homme aux menottes pose son regard sur le jeune, regard compatissant puis regarde droit dans les yeux, la personne qui s’inquiète et lui sourit. Son visage alors terne est lumineux.</p>
<p>« Celui-là » avait les mains enchaînées, mais son cœur libre, il accueillit la détresse de son frère handicapé.</p>
<p>« Celui-là » n’avait pas droit à la parole, mais sans parole, a parlé.</p>
<p>« Celui-là, par son regard, a révélé à son frère, la présence de Dieu en son cœur.</p>
<p>« Celui-là », par son sourire, a lavé le mépris, l’égoïsme de ses frères au casier judiciaire vierge.</p>
<p>« Celui-là » cet homme reflet d’un autre..</p>
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